Cameroun: Climat des affaires: lancement de l'Observatoire africain

Le projet, conçu par le Centre de recherche et de documentation multimedia (Credo), en partenariat avec le Cameroon Business Forum (Cbf), et la Direction générale de l’économie (Dge), a bénéficié de l’appui financier de l’Ambassade de France au Cameroun.

L’Observatoire africain des affaires est créé pour évaluer les pratiques du droit et son impact sur le climat des affaires en Afrique, en relations étroite avec les commissions nationales Ohada, les institutions paritaires et patronales, et les acteurs judiciaires et extra judiciaires.


Selon le comité de pilotage, une vue de l’intérieur et une perception plus acclimatée de la réalité peuvent conduire à des résultats différents de ceux du « Doing Business » qui se heurtent à de nombreuses critiques.

L’idée de mettre sur pied un Observatoire Rechercher Observatoire africain des affaires est née des assises commémoratives du 20e anniversaire de l’Ohada au Palais des Congrès de Yaoundé du 22 au 25 octobre 2013 sur le thème : « L’Ohada au service de l’économie et de l’entreprise : efficacité et compétitivité (1993-2013) ».

En marge du lancement des activités de l’Observatoire, les experts à l’atelier de Yaoundé participeront à la dédicace d’un ouvrage intitulé « L’Ohada au service de l’économie et de l’entreprise : efficacité et compétitivité (1993-2013) ».

Selon le Pr Justine Diffo Tchuenkam, auteur du livre qui sera dédicacé, Maître de conférences des Universités et enseignante vacataire à l’Institut des relations internationales du Cameroun (Iric), et à l’École internationale des forces de sécurité (Eiforces), « cet ouvrage publié aux éditions JUTA rentre dans l’esprit du dernier symposium de Yaoundé », va-t-elle indiquer à Koaci.

Les bénéfices réalisés à l’issue des ventes dudit ouvrage, seront destinés au financement de la mise en place de l’Observatoire Africain des Affaires en gestation, fait-elle savoir.

Cet "Observatoire" que l’Ohada met à la disposition de l’Afrique, est-il un outil de plus ou un outil de trop ? Les membres du comité de pilotage, pensent qu’il sera un atout par ce qu’il permettra de discuter sur les réalités de l’économie africaine en mobilisant les acteurs économiques venus d’horizons divers.

Koaci.com, Yaoundé

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