Le Cameroun perd 25% de sa production agricole après les récoltes, à cause du manque d’infrastructures de conservation

La Mission de régulation des d’approvisionnement en produits de grande consommation (Mirap) envisage de construire des infrastructures «permettant d’allonger les délais de conservation» des produits agricoles de grande consommation, selon Cyprien Bamzok Ntol, le Directeur général de cette organisme public camerounais, créé au lendemain des émeutes de la faim qui ont secoué le pays en février 2008.

A l’en croire, ce projet de la Mirap va permettre de réduire les «pertes post-récoltes aujourd’hui estimées à près de 25%». «Si on peut les ramener à 5%, le producteur aura gagné plus de revenus et sera plus motivé. Et le consommateur pourra avoir, grâce à la Mirap, des produits disponibles de manière permanente», poursuit le DG de la Mirap.

Ces pertes post-récoltes, en plus du manque d’infrastructures de stockage dans les principaux bassins de production du pays, sont aussi dues à la difficulté qu’ont les producteurs à acheminer leurs produits vers les villes, du fait de l’enclavement ou du mauvais état des routes rurales.

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